Le Journal Officiel a publié, dans son numéro d'hier dimanche, le décret numéro 204 de 2017, ratifié par le Président Abdel Fattah Al-Sissi, portant approbation de l'adhésion de l'Egypte à la Convention de l'Union africaine contre la corruption. Cette Convention a été ratifiée dans la ville de Maputo le 11 juillet 2003, lit-on dans le journal "Al-Yom Al-Sabie".
Les objectifs de ladite Convention consistent à encourager les pays à établir les mécanismes nécessaires en Afrique pour prévenir la corruption et pour sanctionner tous ceux qui commettent des actes de corruption dans les secteurs public et privé.
La Convention stipule également le renforcement et la facilitation de la coopération entre les pays membres, afin d'assurer l'efficacité des mesures prises contre la corruption et les crimes y afférents. Il s'agit également d'harmoniser les politiques et les législations dans les pays africains afin de lutter contre les crimes de corruption et imposer des sanctions sévères afin de mettre un terme à ce phénomène dans le Continent africain.
La Convention incite, de même, à renforcer le développement social et économique, en éliminant tous les obstacles qui préviennent les pays de jouir de leurs droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que des droits civils et politiques. Ceci devrait être réalisable dans des conditions propices et dans la transparence nécessaire.
Les clauses de la Convention stipulent que les pays membres doivent respecter les principes et les institutions démocratiques, ainsi que la participation populaire, la souveraineté de la loi et la bonne gouvernance. Il est également indispensable de respecter les droits de l'Homme et des peuples, conformément à la Charte africaine des droits de l'Homme et aux documents y afférents.